Le communiqué évoque les relations diplomatiques avec les partenaires africains ou tout simplement les « pays amis et frères » soutenant la souveraineté marocaine. Cette référence met en relief un rappel factuel des 22 pays africains ayant ouvert un consulat général à Laâyoune ou à Dakhla. À Laâyoune : le Burundi, les Comores, la Côte d’Ivoire, l’Eswatini, le Gabon, le Malawi, la République centrafricaine, le São Tomé-et-Príncipe et la Zambie. À Dakhla : le Burkina Faso, le Cap-Vert, le Djibouti, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Guinée équatoriale, le Liberia, la RDC, le Sénégal, la Sierra Leone, le Tchad et le Togo.
« Au-delà de leur portée politique, ces représentations peuvent assurer des services consulaires et accompagner les relations économiques, commerciales et universitaires. Ces fonctions ont notamment été évoquées lors de l’ouverture du consulat de la RDC », explique le document.

En outre, le communiqué aborde également les échanges commerciaux entre le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest sur la poursuite du développement et des projets structurants, spécifiquement le corridor routier passant par Guerguerat et la Mauritanie ; qui relie le Maroc aux marchés ouest-africains. L’autre volet souligné par le document concerne l’accès des pays du Sahel à l’Atlantique. La référence aux projets structurants permet aussi de rappeler l’Initiative Atlantique lancée par le Maroc en 2023, qui vise à faciliter l’accès des pays sahéliens enclavés aux infrastructures portuaires marocaines. Le projet de port Dakhla Atlantique s’inscrit dans cette ambition de connexion économique.
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