Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abidjan, le samedi 14 mars 2026(LDA)-Le jeûne est un temps de recueillement, et surtout un moment de partage et de solidarité. Des valeurs que Dr Lamine Traoré, PDG de LTE Groupe, et l’ensemble de ses collaborateurs traduisent en actes, depuis plusieurs années. Cette année, les responsables de l'entreprise ont sillonné la Côte d’Ivoire pour apporter le bonheur et leur soutien aux populations. Ce périple de la générosité, qui a touché des milliers de familles, a pris fin, le vendredi 6 mars 2026, à Kplessou, un village du département de Toumodi. 

Le centre islamique de l’Ong MIFACOCI a abrité, une cérémonie de rupture collective du jeûne qui a réuni les communautés chrétienne et musulmane.

Selon Dr Lamine Traoré, son engagement va au-delà du cadre de l’entreprise. Il s’inscrit dans une vision patriotique de consolidation de la paix sociale. "Nous sommes ici pour la première édition de la cérémonie de rupture collective du jeûne et contribuer à éclairer la jeunesse. Cette cérémonie est un moyen pour consolider la paix en renforçant les liens entre les communautés', a déclaré le patron de LTE Groupe.

Cette volonté de vivre-ensemble a été saluée par les autorités religieuses. El Hadj Ibrahim Konan, guide spirituel du MIFACOCI et premier responsable du Centre islamique de Kplessou, a insisté sur l’importance de ces moments de communion. "Nous avons organisé cette première édition avec nos parents Baoulé ainsi que les présidents des organisations de jeunesse pour fraterniser et mieux se connaître. La religion musulmane est une religion de générosité. Nous devons vivre dans la paix, marcher main dans la main avec les chrétiens.", a-t-il dit.

 L’édition 2026 de solidarité a permis la distribution de plus de 3000 sacs de riz, soit un total de 50 tonnes, à travers toute la Côte d’Ivoire. Les principales localités bénéficiaires sont Abidjan, Agboville, Tiassalé, Morondo, Koubly, Bondoukou, Yocoboué, Lozoua, Tabou, Yamoussoukro, Bouaké, Gagnoa, Toumodi, ainsi que 25 villages de ce département. Dans toutes ces localités, l'élan de générosité de Dr Lamine Traoré a touché indistinctement les communautés musulmanes et chrétiennes.

IMG 20260314 WA0087Le fait majeur de cette année a été de soutenir l’autonomisation économique des jeunes et des femmes à Yocoboué. En plus des vivres et non-vivres, LTE Groupe a offert des machines agricoles modernes aux associations, ainsi qu'aux coopératives. Il s'agit, entre autres, de mini-tracteurs, broyeuses, décortiqueuses et semoirs pour une valeur totale de 70 millions FCFA.

Ces actions philanthropiques ne sont pas un hasard. Elles découlent de l’essence de LTE Groupe. Comme le rappelle son fondateur, l’entreprise est avant tout un outil au service de la population.

 "LTE Groupe est une entreprise à caractère social. La preuve en est le concept de vente à crédit sur 24 mois. C'est un moyen pour nous d'aider la population à acquérir nos produits. C'est tout naturellement que nous avons ajouté à notre mission d'utilité publique le soutien aux populations dans le besoin, à travers des dons", a indiqué Dr Lamine Traoré.

Cet appui financier de l'entreprise pour l'autonomisation des femmes et des jeunes, pendant cette période de jeûne, s'inscrit dans une dynamique de développement durable. 

LTE Groupe est une entreprise citoyenne œuvrant dans plusieurs domaines, notamment, l'énergie avec la vente de groupes électrogènes, l'hydraulique avec la réalisation de forages et l'agriculture avec la vente de matériel

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 Stéphane Beti

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Abidjan, le vendredi 13 mars 2026(LDA)-L’Organisation marocaine des droits de l’Homme (OMDH) a soutenu dans un rapport que le procès consécutif aux incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations de football-CAN 2025 au Maroc, des ressortissants sénégalais a respecté les principes universels et constitutionnels d’un procès équitable.

Publié le jeudi 12 mars, le rapport rassure que les garanties fondamentales ont été observées tout au long de la procédure, soulignant l’attitude de l’instance judiciaire, que l’ONG estime avoir agi de manière à préserver son indépendance et son impartialité vis-à-vis de l’ensemble des parties, tout en assurant un traitement équitable entre la défense et le ministère public.

« La juridiction a respecté la présomption d’innocence, permettant aux accusés de répondre librement aux questions qui leur étaient adressées et de disposer d’un délai suffisant pour présenter leur version des faits lors de la phase d’enquête », précise le document.

Selon l’organisation, la défense a pu disposer de temps nécessaire pour exposer ses arguments, sans interruption, aussi bien pour les accusés que pour les parties civiles. « Elle a en outre été autorisée à réagir et à exercer son droit de réplique chaque fois qu’elle en faisait la demande », ajoute-t-elle.

L’OMDH souligne que les séances ont été ouvertes au public, avec un accès fluide à la salle d’audience, depuis l’entrée principale du tribunal jusqu’à la salle de jugement, sans restriction particulière. Et que les mis en cause ont pu bénéficier de l’assistance d’un avocat ou de garantir la présence de leur défense, et du temps accordé aux avocats pour présenter leurs plaidoiries.

L’ONG mentionne que les accusés, arrivés en détention et sous escorte sécuritaire conformément aux procédures en vigueur, ont vu leurs menottes retirées avant l’ouverture de l’audience et l’entrée de la formation judiciaire dans la salle.

Selon l’OMDH, la plupart des déclarations des prévenus ont consisté à nier les accusations portées contre eux. Certains ont affirmé être entrés sur la pelouse pour demander à leurs compatriotes de regagner les tribunes, tandis que d’autres ont expliqué vouloir récupérer des effets personnels tombés sur le terrain.

« D’autres encore ont indiqué avoir été poussés par la foule et être tombés involontairement sur la pelouse. Quelques accusés ont toutefois exprimé leurs regrets quant aux incidents survenus, présentant leurs excuses, tandis que certains ont tenu à saluer les bonnes relations entre leur pays et le Maroc », fait savoir le rapport.

 

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Abidjan, le vendredi 13 mars 2026(LDA)-Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a expliqué que le roi Mohammed VI a eu des appels téléphoniques avec plusieurs dirigeants des États du Conseil de coopération du Golfe (CCG), constituant une forte manifestation de la solidarité fraternelle et constante du Maroc envers ces pays. Le ministre Bourita s’exprimait lors de la 8e réunion ministérielle conjointe Maroc-CCG tenue par visioconférence.

Selon lui, ces échanges entre le Roi Mohammed VI et les dirigeants du Golfe traduisent au plus haut niveau l’attachement du Royaume à soutenir ses partenaires face l’agression iranienne. Il a réitéré l’appui ferme du Royaume aux pays frères du Golfe, victimes d’attaques injustifiées, soulignant que le Maroc soutient également toutes les mesures prises par ces États pour protéger leur souveraineté, assurer leur sécurité nationale et garantir la protection de leurs citoyens ainsi que des résidents sur leurs territoires.

Le ministre a rappelé que cette position s’inscrit dans la continuité des orientations exprimées par le roi, lors du Sommet Maroc–pays du Golfe de 2016, où il avait noté que, malgré la distance géographique, les deux parties restent unies par des valeurs communes et confrontées à des défis sécuritaires similaires.

Face aux défis actuels, le ministre a estimé nécessaire d’élever le partenariat stratégique entre le Maroc et les pays du Golfe à un niveau supérieur de complémentarité. Il a expliqué que la notion de sécurité nationale ne se limite plus au domaine militaire, mais englobe également la résilience économique et sociale face aux crises ainsi que la capacité à garantir les besoins essentiels des populations.

Dans ce sens, le Royaume, conformément aux orientations du roi Mohammed VI, entend poursuivre le développement de ce partenariat et en élargir les perspectives afin de répondre aux mutations internationales et de servir les intérêts communs.

Le ministre a également souligné que les bases de la coopération Maroc-CCG reposent sur la solidarité, l’entraide et la convergence des positions sur plusieurs dossiers régionaux et internationaux, appelant à renforcer la coordination et à se préparer politiquement et économiquement à l’ère post-crise afin de participer activement à la redéfinition des équilibres régionaux.

M. Bourita a salué de nouveau le soutien constant des pays frères du Golfe au Royaume du Maroc concernant son intégrité territoriale.

Le ministre a affirmé qu’un règlement juste de la question palestinienne constitue la clé de la sécurité et de la paix dans la région, soulignant que, dans cette optique, le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, n’a eu de cesse d’appeler à la fédération des efforts sur les plans régional et international en vue d’aboutir à une solution juste et durable à la cause palestinienne, dans le cadre de la solution à deux États, à même de permettre au peuple palestinien de jouir de ses droits légitimes, au premier rang desquels le droit d’établir son État indépendant dans les frontières du 4 juin 1967, avec Al-Qods-Est comme capitale.

 

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Abidjan, le vendredi 13 mars 2026(LDA)-Ibrahima Touré, Ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire aux États-Unis d’Amérique, a participé le mardi 10 mars 2026 à la première session de la série « Embassy Dialogues », organisée par l’Atlantic Council, un think tank de référence basé à Washington, D.C., à l’invitation de Rama Yade, Directrice principale du Centre Afrique de cette institution.

Cette rencontre inaugurale a réuni l’ambassadeur ivoirien et son homologue français, Laurent Bili. Elle avait pour objectif d’offrir une tribune aux ambassadeurs des pays engagés dans la Coupe du monde de la FIFA 2026 afin de mettre en lumière leurs politiques sportives nationales, d’examiner la contribution du sport au développement économique et social, et d’explorer le rôle de la diplomatie sportive comme instrument d’influence stratégique.

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À cette occasion, l’ambassadeur Ibrahima Touré a mis en avant les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire dans le domaine sportif. S’appuyant sur le succès de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2023, il a souligné les investissements consentis dans la formation des jeunes talents, les infrastructures sportives et les compétitions régionales, qui positionnent aujourd’hui le pays comme un acteur sportif émergent sur la scène africaine et internationale.

De son côté, la France s’appuie sur une tradition sportive solidement ancrée et sur un engagement multilatéral soutenu pour continuer d’influencer les politiques sportives à l’échelle mondiale.

Cet échange, inscrit dans le cadre du programme « Power of Sports » de l’Atlantic Council, vise à promouvoir le sport comme un levier stratégique de diplomatie et de développement.

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Abidjan, le mardi 10 mars 2026( LDA)-Dans un communiqué transmis à la rédaction, ce mardi, Amnesty International plaide pour la libération des femmes enceintes parmi les personnes interpellées, lors des manifestations de l’opposition interdites par les autorités en octobre 2025.

" (...) l’arrestation de centaines de personnes dont des femmes enceintes, certaines sont toujours détenues alors qu’elles n’ont pas participé aux manifestations et d’autres ont été condamnées lors de procès inéquitables", fait savoir Amnesty International, dans son communiqué. Et de rappeler qu'en octobre 2025, quelques jours avant l’élection présidentielle, des centaines de personnes, manifestant·e·s et passant·e·s, ont été arrêtées lors de la répression de manifestations.

" Plusieurs d’entre elles ont été jugées lors de procès inéquitables sans la présence d’un avocat. Des dizaines d’autres, dont une femme enceinte, se trouvent encore en détention provisoire, selon des avocats », déplore Amnesty.

« Aujourd’hui, cinq mois après leur arrestation, des personnes sont toujours détenues uniquement parce qu’elles se sont trouvées à proximité des manifestations. Les autorités ivoiriennes doivent ordonner leur libération, » a estimé Marceau Sivieude, directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.

Selon les informations de l'organisation, plusieurs personnes ne peuvent ni recevoir leur famille ni rencontrer un avocat et ne bénéficient pas de soins médicaux appropriés.

"Nous sommes très préoccupés par la situation de trois femmes qui, malgré le terme avancé de leur grossesse, sont détenues au pôle pénitentiaire d’Abidjan. », alerte Amnesty.

« Ces femmes ont été prises lors de rafles, alors qu’elles vaquaient à leurs occupations. Elles se trouvent dans un environnement qui n’est pas propice au bon déroulement d’une grossesse. Elles sont très affectées moralement et physiquement, » a déclaré Sylvain Tapi, leur avocat, ajoutant que deux femmes ont fait appel de leur condamnation et attendent la date de leur audition en appel et une enceinte de sept mois se trouve en détention provisoire.

Garantir le droit à un procès équitable

mnesty International a pu documenter le cas de deux hommes arrêtés à proximité des manifestations qui ont été jugés et condamnés à trois ans de prison quelques jours après leur arrestation sans avoir été assistés d’un avocat. Ces deux hommes avaient été interpellés alors qu’ils se rendaient à leur travail. L’un d’entre eux a été fouillé et trouvé en possession d’une carte de membre d’un parti d’opposition, selon ses proches qui lui rendent visite en prison.

« Dans les cas où les infractions ne sont pas formellement établies, les charges pesant sur ces détenu·e·s doivent être levées et ces personnes immédiatement libérées. Les procès en première instance et en appel doivent se tenir au plus vite et dans le respect des droits de la défense. Les autorités ivoiriennes ont également le devoir de garantir des soins médicaux appropriés aux personnes détenues, y compris les soins prénataux, et de faciliter les visites familiales », a déclaré Marceau Sivieude.

Pour Amnesty, le recours à une interdiction générale de manifester en octobre 2025 a représenté un échec cuisant des autorités ivoiriennes dans la défense du droit à la liberté de réunion pacifique. « Nous exhortons les autorités ivoiriennes à libérer toutes les personnes détenues uniquement pour avoir participé à des manifestations pacifiques. », a souhaité l’organisation.

« Les autorités ivoiriennes doivent garantir et assurer les droits humains de chacun·e, y compris les droits à la liberté, à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique et respecter les obligations internationales du pays en matière de droits humains, notamment au titre de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Elles doivent également respecter les Règles Nelson Mandela pour le traitement des détenus. »

Pour rappel, le 2 octobre 2025, à quelques semaines de l’élection présidentielle, le Conseil national de sécurité a interdit les rassemblements et déployé 44 000 membres des forces de sécurité dans le pays. Le même jour, le préfet d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne, a interdit un rassemblement pacifique prévu le 4 octobre par des partis d’opposition dénonçant l’exclusion de deux candidats à l’élection présidentielle.

 

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Abidjan, le vendredi 6 mars 2026(LDA)-La Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) a annoncé la nomination de Mohamed Ouahbi au poste de sélectionneur de l’Équipe Nationale A, selon un communiqué reçu le jeudi 5 mars. La FRMF confirme également le renforcement du staff de l’équipe A avec João Sacramento.

Le document souligne que ces décisions s’inscrivent dans la feuille de route « Maroc 2030 », portée par le président de la FRM, Fouzi Lekjaa, avec un objectif : élever durablement les standards de performance et consolider la dynamique de progression du football marocain à tous les niveaux.

« Cette annonce n’est pas un simple changement : c’est une transition stratégique. Notre objectif est de faire progresser le football marocain de manière continue avec une feuille de route, s’inscrivant dans une vision Royale éclairée, qui relie l’équipe A, la formation, les jeunes et le football féminin. En nommant Mohamed OUAHBI et en accueillant des renforts de tout premier plan, nous renforçons nos standards et notre exigence au quotidien, dans une logique d’harmonie et de complémentarité. Maroc 2030 est un horizon mobilisateur : notre ambition est de consolider durablement notre place parmi les meilleures nations et de performer dès cet été, comme en 2030. » , a indiqué Fouzi Lekjaa,

En nommant Mohamed Ouahbi, la FRMF réaffirme un principe : le projet sportif reste porté par un leadership marocain. Technicien reconnu de la filière nationale,
Mohamed Ouahbi s’est illustré en menant la sélection marocaine U20 au titre de champion du monde FIFA, démontrant sa capacité à construire un collectif, à faire
progresser les joueurs et à installer une exigence de haut niveau. L’école footballistique marocaine traduit ainsi, à l’échelle internationale, une manière de travailler — exigence, discipline, structuration, développement des talents — et une continuité dans l’ambition.

« Je suis honoré de la confiance de la FRMF. Nous allons travailler avec exigence et humilité, en nous appuyant sur une méthode claire et une ambition collective :
progresser match après match, installer des standards élevés au quotidien, permettre à l’équipe de franchir un cap dès les prochaines échéances et être à la hauteur des ambitions de Sa Majesté le Roi que Dieu l’assiste et du peuple marocain. », a confié Sélectionneur de l’équipe nationale A du Maroc , Mohamed Ouahbi.

Renforcer l’encadrement avec des expertises internationales complémentaires

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Pour accélérer cette dynamique et renforcer l’exigence au quotidien, la FRMF renforce l’encadrement de l’équipe A avec des profils internationaux de tout premier
plan, choisis pour leur complémentarité. Dans ce cadre, des professionnels de haut niveau rejoignent le staff de l’équipe A :

● João SACRAMENTO — Intègre le staff technique après des expériences au plus haut niveau, notamment comme entraîneur assistant au Paris Saint
Germain, à l’AS Roma et à Tottenham. Il apportera une méthodologie de travail issue d’environnements de très forte exigence, au service de la préparation et de l’exécution au quotidien.

Une transition dans le respect : reconnaissance envers Walid Regragui

Le président Lekjaa et la FRMF saluent Walid Regragui pour son engagement etpour le travail accompli à la tête de l’Équipe Nationale. La Fédération lui exprime sa reconnaissance et sa gratitude.

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Abidjan, le jeudi 5 mars 2026(LDA)-Le ton a été donné dans la matinée du 5 mars 2026 avec la soumission du projet de programme du 15ᵉ plan quinquennal (2026-2030) de développement économique et social à l'Assemblée populaire nationale (APN) dans le cadre des deux sessions politiques. Le pays propose 109 projets répartis en six catégories qui comprennent, entre autres, le développement des forces productives de nouvelle qualité et l'amélioration du bien-être social. 

Selon le rapport d'activité du gouvernement délivré par le Premier ministre Li Qiang, pour ce qui est de l'année 2026, la Chine vise un taux de croissance économique compris entre 4,5 % et 5 %  avec des objectifs précis  concernant  un taux de chômage urbain de 5,5 % , la création de plus de 12 millions de nouveaux emplois, une hausse de l'indice des prix à la consommation d'environ 2 %, une croissance des revenus des habitants et une production céréalière d'environ 700 millions de tonnes… 

Comme priorités de développement, la Chine ambitionne, selon le rapport d'activités du gouvernement, de miser sur l'innovation technologique en promouvant l'innovation primaire, les technologies de base en vue d'une autonomie dans le secteur scientifique et technologique. En matière d'innovation technologique, la Chine s'impose au fil des ans avec la mise en valeur des forces productives de nouvelle qualité. Grâce à un soutien structuré à ce secteur, le pays a réalisé des prouesses dans le domaine de l'intelligence artificielle (IA), de la fabrication des robots humanoïdes, de l'e-commerce ou encore dans le développement de nouveaux moyens de transport. De nos jours, l'IA a innervé tous les domaines d'activités par ses prouesses extraordinaires. Dans le secteur agricole, l'on passe progressivement de la mécanisation à l'automatisation. L'agriculture intelligente connait un développement sans précédent en Chine ces dernières années grâce aux forces productives de nouvelle qualité.

C'est dans cette dynamique que le pays entend consolider cette avance en matière d'innovation technologique. À ce titre, il est prévu la réalisation de progrès significatifs dans les chaînes de circuits intégrés, de machines-outils, d'instruments haut de gamme, de logiciels, de matériaux avancés et de biofabrication. Le pays envisage, dans une dynamique d'ouverture, la construction de centres internationaux dédiés à l'innovation scientifique et technologique. En clair, la Chine veut se positionner comme un leader mondial en matière d'innovation technologique. Dans les secteurs de l'IA, de la technologie quantique, de la biotechnologie et de l'énergie nouvelle, le pays prévoit des dispositions stratégiques pour consolider ses avances.

L'ouverture sur l'extérieur demeure une dimension essentielle dans la modernisation de la Chine. Le pays va poursuivre son élan en créant les conditions d'une ouverture plus accrue qui profite à toutes les parties. Dans cette dynamique, au cours de l'année 2026, des initiatives seront mises en œuvre pour ouvrir davantage l'accès au marché chinois avec des expériences pilotes étendues aux domaines des télécommunications à valeur ajoutée, de la biotechnologie et des hôpitaux à capitaux étrangers. Dans le secteur du numérique, la Chine entend élargir de manière progressive son ouverture. La réduction de la liste négative du commerce transfrontalier des services est également prévue.

Pour une ouverture plus accrue, la Chine projette d'approfondir la réforme du cadre institutionnel dans la perspective d'attirer les investissements étrangers durant la période 2026-2030. Le gouvernement souhaite également orienter les investissements vers des domaines comme la fabrication de pointe, les services modernes, les technologies nouvelles et de pointe, la conservation de l'énergie et la protection de l'environnement.

Le rapport d'activité du gouvernement s'inscrit en droite ligne des ambitions du 15ᵉ plan quinquennal. Bien que centré sur les priorités de développement de la Chine, ce plan quinquennal offre par ailleurs des opportunités au reste du monde. Pour faire profiter de ses atouts divers, la Chine promeut activement l'ouverture sur l'extérieur à travers des actions concrètes. À titre illustratif, la politique de droit de douane zéro accordée par la Chine aux 53 pays africains avec lesquels elle a des relations diplomatiques donne un accès libre et large au grand marché chinois. Les pays africains ont une occasion en or pour bien exploiter les avantages de cette politique.

À travers ce 15ᵉ plan quinquennal, la Chine se présente comme un acteur clé de la croissance mondiale et prône par ce biais le développement pacifique à l'échelle de la planète. Pendant que d'autres puissances se lancent dans des aventures guerrières, la Chine propose l'alternative d'un monde où il est question de coconstruction d'un avenir commun qui rime avec coopération et dialogue inclusif. C'est à travers le développement que l'humanité tout entière sera à l'abri de la pauvreté et des conflits meurtriers. 

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Abidjan, le mercredi 4 mars 2026(LDA) - Dans l’univers feutré de la diplomatie et des institutions régionales ouest-africaines, certains parcours se distinguent par leur constance et leur sens de l’engagement. Celui de Chantal Fanny s’inscrit dans cette catégorie.

Diplomate de carrière, parlementaire et figure active de la coopération régionale, elle incarne une génération de responsables ivoiriens engagés dans le renforcement de la présence du pays dans les instances internationales.Élue sénatrice de la région du Folon depuis 2018, Chantal Fanny a rapidement pris une place notable au sein de la Chambre haute ivoirienne. De 2019 à 2026, elle a occupé les fonctions de vice-présidente du Sénat, contribuant aux travaux parlementaires et à la consolidation du rôle de cette institution dans l’architecture institutionnelle ivoirienne. 

Au-delà de la scène nationale, son action s’étend également à l’échelle sous-régionale. Chantal Fanny représente la Côte d’Ivoire au Parlement de la CEDEAO, où elle s’implique dans les questions de coopération et d’intégration communautaire. Cette dimension régionale de son engagement s’est récemment illustrée par son élection à la présidence de l’ECOFEPA, le Bureau des Femmes Parlementaires de la CEDEAO, une structure qui fédère les femmes parlementaires de l’espace communautaire et œuvre pour une meilleure inclusion de celles-ci dans les sphères de décision.

Son parcours diplomatique et parlementaire se caractérise ainsi par un fil conducteur : le plaidoyer pour une représentation plus forte de la Côte d’Ivoire et des femmes africaines dans les institutions régionales et internationales.

Dans un message publié récemment à l’issue d’une audience avec la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et des Ivoiriens de l’Extérieur, Chantal Fanny a salué la nomination de celle-ci à la tête de la diplomatie ivoirienne, y voyant le symbole d’un leadership féminin affirmé dans les affaires publiques.

 

Cette rencontre, selon elle, a permis d’évoquer plusieurs enjeux stratégiques, notamment la sous-représentation de la Côte d’Ivoire dans certaines instances régionales et internationales et la nécessité d’un soutien national affirmé lorsque des Ivoiriens accèdent à des positions d’influence. Au-delà des responsabilités institutionnelles, Chantal Fanny met également en avant la dimension humaine et relationnelle de l’action publique, rappelant un lien d’amitié ancien avec la cheffe de la diplomatie ivoirienne, forgé depuis les années 1990. Entre diplomatie, action parlementaire et plaidoyer pour le leadership féminin, Chantal Fanny s’impose aujourd’hui comme l’un des visages ivoiriens actifs dans les dynamiques politiques et institutionnelles de la CEDEAO, avec l’ambition affichée de contribuer au rayonnement du pays et à une plus grande place des femmes dans les espaces de décision.

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Abidjan, le mardi 3 mars 2026(LDA)-Dans un communiqué rendu public ce mardi 3 mars 2026, le Conseil d'Administration et le Conseil Exécutif de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire(UNJCI) ont décidé de suspendre leur participation au processus de médiation engagé par le Conseil des Sages et le Collectif des

Past-Présidents, depuis le lundi 23 février, jusqu'au retrait pur et simple de la plainte portée devant la juridiction pénale, contre le candidat Franck Ettien, pour répondre d'une affaire de « faux et usage de faux », à la suite d'une plainte introduite par un Collectif pour le respect des textes de l'UNJCI.

Pour le Conseil d'Administration et le Conseil Exécutif, au moment même où un consensus était recherché pour décrisper l'atmosphère et désamorcer les tensions, cette initiative judiciaire constitue un acte de rupture avec l'esprit et la lettre du processus de médiation en cours.

« Quelle ne fut cependant notre surprise, et notre profonde amertume, d'apprendre que notre confrère Franck ETTIEN, membre du Conseil Exécutif sortant et candidat à la présidence de l'UNJCI, a reçu ce matin une assignation à comparaître devant le juge pénal pour répondre d'une affaire de « faux et usage de faux », à la suite d'une plainte introduite par un prétendu Collectif pour le respect des textes de l'UNJCI », s’indignent les deux instances dirigeantes dans le communiqué.
C’est pourquoi, face à cette situation d'une extrême gravité, elles décident de suspendre leur participation au processus de médiation engagé par le Conseil des Sages et le Collectif des Past-Présidents, jusqu'au retrait pur et simple de la plainte portée devant la juridiction pénale.

« L'UNJCI a été créée pour défendre les droits, la dignité et la solidarité des journalistes, non pour servir de cadre à des affrontements judiciaires entre confrères. Notre organisation ne saurait devenir un espace où des journalistes contribuent à l'incarcération d'autres journalistes pour des différends relevant de la vie associative. Nous appelons au sens des responsabilités, à la retenue et au respect des engagements pris dans le cadre de la médiation », rappellent Jean Claude Coulibaly du Conseil exécutif et Bertin N’Guessan du Conseil d’administration.

A l'occasion d'une conférence de presse ce mercredi 4 mars, le candidat Franck Ettien entend faire le grand déballage sur la situation à la Maison de la Presse d'Abidjan.

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De son côté, l’autorité nationale de la presse (ANP) a publié un communiqué ce mardi 3 mars, pour se prononcer sur la situation de crise que connait l’UNJCI, depuis quelques semaines. Elle n’a pas manqué d’inviter les journalistes à l’apaisement, à la retenue et à la sérénité, afin de privilégier les mécanismes de concertation et les voies institutionnelles de règlement des différends. En outre, l’ANP exhorte toutes les parties prenantes à préserver l’image et la crédibilité de la presse ivoirienne, dont le rôle demeure fondamental dans le renforcement de la démocratie, de la cohésion sociale et de la paix dans notre pays.

La crise à l’UNJCI est née d’une contestation portée sur la candidature de Franck Ettien par le camp de la candidate Marie-Laure N’Goran, dénonçant la légalité de celui-ci à participer à l’élection du président de l’UNJCI. Elle avait conduit, le lundi 23 février, à une rencontre entre M. Yao Noël, président du Conseil des Sages, et le Conseil Exécutif et le Conseil d'Administration de l'UNJCI, au domcicle de celui-ci. Cette rencontre s'est tenue en présence de Marie-Paule Djédjé, membre du Conseil des Sages, ainsi que de MM. Honorat de Yedagne et Amos Béonaho, membres du Collectif des Past-Présidents de l'UNJCI ainsi que toutes les parties prenantes à la crise.

 

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Abidjan, le mardi 3 mars 2026(LDA)-Le Royaume de Belgique a réaffirmé, lundi, son soutien clair et constant à l’Initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine, la considérant comme "la base la plus adéquate, sérieuse, crédible et réaliste" pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable au différend régional autour du Sahara.

Cette position a été exprimée par le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et du Commerce extérieur du Royaume de Belgique, Maxime Prévot, à l’issue de sa rencontre à Rabat avec le ministre des Affaires  étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

A cette occasion, M. Prévot a également souligné que cette position s'inscrit dans la  continuité de la position exprimée dans la Déclaration conjointe signée à Bruxelles le  23 octobre 2025 et dans la reconnaissance de l’importance existentielle de cette  question pour le Royaume du Maroc et place résolument la région du Sahara dans le cadre de la souveraineté et de l’unité nationale du Maroc.

Le ministre belge des Affaires étrangères a aussi souligné qu’il entend agir en  conséquence sur les plans diplomatique et économique et que cette position de la Belgique s’inscrit dans le respect du droit international.

Il a ainsi réitéré l’annonce selon laquelle l’Ambassadeur belge à Rabat sera invité à effectuer prochainement une visite dans la région du Sahara afin de préparer et soutenir plusieurs initiatives économiques, comme la visite d’entreprises belges et l’organisation de foires économiques des trois agences régionales.

S’agissant de l’extension de la couverture consulaire des ressortissants belges résidant au Sahara et aux Belges de passage dans la région, la Belgique a réitéré que son  Consulat Général à Rabat est compétent pour le Royaume du Maroc dans son ensemble sans distinction régionale, y compris pour la région du Sahara.

La visite de M. Prévot s’inscrit dans la dynamique positive que connaissent les relations entre le Royaume du Maroc et le Royaume de Belgique, marquées par un dialogue.

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