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Abidjan, le mercredi 8 avril 2026(LDA)-Au Haikou International Duty-Free Shopping Complex, le plus grand centre commercial hors taxe au monde situé à Haikou, capitale de la province insulaire de Hainan (sud de la Chine), l'espace dédié aux cosmétiques et aux produits de luxe attire un flux continu de visiteurs.
Devant les comptoirs de grandes marques françaises, les clients affluent. "Aujourd'hui, je n'ai plus besoin de voyager à l'étranger. A Hainan, on peut acheter les dernières nouveautés des grandes marques françaises, souvent à des prix plus avantageux", déclare Mme Lin, touriste chinoise originaire de la province orientale du Zhejiang.
Ces dernières années, de la consommation haut de gamme à la santé, en passant par les services numériques, un nombre croissant d'entreprises françaises ont saisi les opportunités offertes par cette zone pilote d'ouverture.
Dans le secteur du luxe et de la beauté, des groupes tels que LVMH et L'Oréal ont rapidement mis en place des chaînes d'approvisionnement complètes, profitant des politiques d'exemption de droits de douane, de la libre circulation des capitaux et de la simplification des procédures douanières.
"Le Port de libre-échange de Hainan constitue un point d'appui clé pour notre stratégie de vente au détail à destination des voyageurs en Asie-Pacifique", indique Fabrice Megarbane, président de la division des produits grand public de L'Oréal. "Les politiques et l'environnement des affaires facilitent une connexion plus efficace avec les consommateurs chinois et internationaux", ajoute-t-il.
L'attrait de Hainan s'étend également au secteur de la santé. Des entreprises françaises y accélèrent leur implantation. "Le Port de libre-échange de Hainan offre une voie d'accès efficace au marché chinois", note un responsable du groupe pharmaceutique français Mayoly, après l'enregistrement rapide de son entité locale.
"Nos produits peuvent désormais atteindre les consommateurs chinois plus rapidement, tout en réduisant considérablement les coûts d'exploitation", ajoute-t-il.
Dans le domaine des services numériques, l'entreprise française de jeux vidéo Microids a choisi Hainan comme plateforme pour développer ses activités. "Les atouts de l'industrie vidéoludique française, combinés aux politiques du port de libre-échange, créent des conditions favorables à la coopération", explique Zhang Wenbin, responsable de sa filiale chinoise, soulignant une baisse notable des coûts liés à l'internationalisation.
Ces implantations dans des secteurs variés illustrent l'intérêt croissant des entreprises françaises pour le Port de libre-échange de Hainan et traduisent la mise en œuvre concrète des politiques d'ouverture. Depuis le lancement des procédures douanières spéciales le 18 décembre 2025, ces initiatives contribuent directement à la dynamique économique observée, confirmant le rôle de Hainan comme plateforme reliant les entreprises étrangères au marché chinois.
Cent jours après la mise en œuvre de ces procédures, le Port de libre-échange de Hainan continue de libérer ses effets positifs. En cent jours, la proportion des produits bénéficiant des politiques d'exemption de droits de douane a atteint 74%, couvrant plus de 6.600 catégories. Plus de 7.500 nouvelles entreprises de commerce extérieur ont été enregistrées, en hausse de 65,7% sur un an.
Dans le même temps, les échanges extérieurs ont dépassé 80 milliards de yuans, en progression de 32,9%, tandis que le trafic de passagers internationaux a augmenté de 36,3%.
Selon des données officielles, le Port de libre-échange de Hainan a attiré à ce jour des investissements en provenance de 180 pays et régions et établi des partenariats avec 43 zones de libre-échange dans le monde.
Abidjan, le mercredi 8 avril 2026(LDA)-Le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, s'affirme comme un partenaire fiable et un acteur engagé en faveur de la paix et de la stabilité internationales, a soutenu, mardi à Rabat, le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Tom Berendsen.
Lors d’un point presse à l'issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Étranger, Nasser Bourita, M. Berendsen a également affirmé que son pays apprécie hautement l'engagement personnel de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en Sa qualité de Président du Comité Al-Qods, en faveur de la question palestinienne.
"Nous saluons la coopération fructueuse avec le Maroc lors de la dernière session de l’Alliance mondiale pour la mise en œuvre de la solution à Deux Etats", a-t-il poursuivi, réitérant l’attachement des Pays-Bas et du Maroc à cette solution.
Le chef de la diplomatie néerlandaise a, en outre, mis en avant les progrès remarquables accomplis par le Maroc sous le leadership de SM le Roi, saluant les infrastructures de pointe dont dispose le Royaume, ainsi que les importantes opportunités économiques et d’investissements offertes par le pays.
Dans l’actuel contexte géopolitique international, le Maroc constitue aussi un partenaire stratégique et de premier plan pour les Pays-Bas, particulièrement en raison de ses liens étroits avec l’Afrique de l’Ouest, le Sahel et les Pays du Golfe, a relevé M. Berendsen.
Il a, à ce propos, salué le rôle agissant joué par le Maroc dans le soutien au développement et à la stabilité dans la région du Sahel.
Abidjan, le mercredi 8 avril 2026(LDA)-Le ministre des Affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas, M. Tom Berendsen, qui s’exprimait lors d’un point presse tenu, mardi à Rabat, à l’issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, a déclaré que les Pays-Bas considèrent qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution la plus réalisable au différend autour du Sahara.
Cette position a été également consignée dans un Communiqué conjoint publié à l’issue des entretiens entre M. Bourita et M. Berendsen, en visite de travail au Maroc, les 7 et 8 avril.
M. Berendsen a, en outre, réaffirmé le soutien des Pays-Bas à la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies, ainsi qu’aux efforts de l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU, M. Staffan de Mistura pour "faciliter et mener des négociations fondées sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable".
Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas a indiqué, selon le Communique conjoint, que "les Pays-Bas agiront conformément à leur position, y compris aux niveaux diplomatique et économique, dans le respect du droit international".
Abidjan, le lundi 6 avril 2026 (LDA) - La 23e journée de Ligue 1 ivoirienne, entamée vendredi, a permis à l’ASEC Mimosas de faire un grand pas vers le titre, tandis que l’AFAD s’est installée à la troisième place du classement.
En ouverture vendredi de cette 23e journée, Zoman FC a battu OSA (1-0).
Opposée au Stella Club ce samedi 4 avril , l’AFAD s’est imposée 2-1 après avoir été menée dès les premières minutes. Aziz Nama Koné (3') a ouvert le score pour le Stella, avant que Jarju Kalilu (31') n’égalise. Sidiki Traoré offre la victoire aux Académiciens à la 53e minute.
Grâce à ce succès, l’AFAD totalise 35 points et dépasse le FC Mouna à la différence de buts pour s’emparer de la troisième place.
Dans les autres rencontres disputées dimanche, SOL FC et l’US Tchologo se sont neutralisés (1-1), tandis que Korhogo a dominé l’ES Agboville (3-1).
Le FC San Pedro, de son côté, a encore laissé des points en route en concédant un nul vierge face à Bouaké FC (0-0).
Ce résultat profite à l’ASEC Mimosas, vainqueur du FC Mouna (2-0) au stade de Yamoussoukro. Souleymane Fofana a rapidement mis les Jaune et Noir sur la voie du succès dès la 12e minute, avant que Bakaré (42') ne fasse le break.
Les hommes de Julien Chevalier enchaînent ainsi une quatrième victoire consécutive et comptent désormais huit points d’avance en tête du classement avec 49 points.
La 23e journée se poursuit ce lundi avec la rencontre entre l’ISCA et le Racing Club d’Abidjan, avant le choc entre le Stade d’Abidjan et la SOA prévu mardi.


Abidjan, le mercredi 1er avril 2026(LDA)-Afrobarometer (http://Afrobarometer.org), en partenariat avec African Leadership (AL) for Governance, a conclu en mars le Governance Sector Challenge 2026, un programme immersif de recherche et d'innovation en matière de politiques publiques d'une durée de huit semaines, conçu pour doter les jeunes leaders africains des compétences nécessaires pour développer des solutions fondées sur les données aux défis de gouvernance les plus urgents de l'Afrique.
Sous le thème « Renforcer la confiance du public dans les institutions pour une meilleure gouvernance », le Governance Sector Challenge 2026 a réuni 45 leaders émergents afin d’explorer les facteurs de confiance institutionnelle à travers le continent et de co-créer des recommandations politiques fondées sur des données probantes qui renforcent la responsabilité des dirigeants, la légitimité institutionnelle et le contrat social entre les citoyens et l’Etat.
Le programme de formation a offert une opportunité rare aux participants de 14 pays (Ethiopie, Ghana, Kenya, Malawi, Namibie, Nigéria, Rwanda, Afrique du Sud, Soudan du Sud, Tanzanie, Tunisie, Ouganda, Zambie et Zimbabwe), dont nombreux n'avaient jamais utilisé les données d'Afrobarometer auparavant, de travailler dans des équipes interdisciplinaires pour acquérir des compétences fondamentales en matière d'accès, d'interprétation et d'analyse des données sur l'opinion publique.
Les participants ont collaboré avec des mentors experts du réseau Afrobarometer et ont appris à concevoir des propositions politiques concrètes et adaptées au contexte, visant à rétablir la confiance aux institutions publiques. Le programme combinait recherche pratique, accompagnement personnalisé, ateliers et concours de présentation de projets. Les meilleures notes de synthèse seront publiées dans la revue AL for Governance Journal, parrainé par la Efrusy Family Foundation, mettant ainsi en lumière les perspectives des jeunes sur les réformes en matière de gouvernance.
« Ce partenariat avec AL for Governance reflète notre engagement commun à former une nouvelle génération de dirigeants africains qui utilisent les données pour impulser le changement », a déclaré Dominique Dryding, responsable du renforcement des capacités (niveau basique) d’Afrobarometer, saluant le travail incroyable des participants qui ont transformé des idées en notes de synthèse percutantes, et nous avons hâte de voir comment ils feront progresser le travail d'Afrobarometer.
Lesego Otlhabanye, responsable du programme AL for Governance, a souligné l'importance de cette formation pour promouvoir un plaidoyer politique fondé sur des données probantes et ancré dans l'expérience citoyenne : « Ce challenge représente une occasion cruciale pour les jeunes dirigeants africains de transformer les données en actions politiques concrètes.
« En fournissant aux participants les données fiables d’Afrobarometer sur la gouvernance et en les mettant en relation avec des mentors expérimentés, nous avons permis à la nouvelle génération de s’attaquer à l’un des défis les plus urgents de l’Afrique : rétablir la confiance entre les citoyens et leurs institutions. Les solutions fondées sur des données probantes qui ont émergé de ce programme ont le potentiel de transformer la manière dont les gouvernements interagissent avec leurs communautés et les servent ».
Ce programme de formation s’inscrit dans le cadre de l’engagement d’Afrobarometer à placer les jeunes leaders au cœur de l’innovation politique en renforçant la culture des données, en promouvant la prise de décision empirique et en élargissant le vivier de chercheurs capables d’utiliser de manière responsable les données sur l’opinion publique pour contribuer à améliorer la gouvernance démocratique sur le continent.
Abidjan, le mercredi 1er avril 2026(LDA)-Dans le cadre d’une initiative conjointe avec AFRIPOL, Kaspersky a dispensé des formations en cybersécurité à des représentants des forces de l’ordre issus de 23 pays africains, portant sur les fondamentaux des activités des centres d’opérations de sécurité (SOC) ainsi que sur les techniques avancées de chasse aux menaces (threat hunting), selon un communiqué transmis à la rédaction.
Alors que les cybermenaces ne cessent de croître en ampleur et en complexité, le renforcement des capacités techniques des forces de l’ordre constitue une priorité majeure à l’échelle mondiale. À travers des programmes de partage de connaissances, les entreprises technologiques peuvent apporter une expertise concrète issue d’enquêtes réelles et d’analyses de menaces. Ce type de collaboration permet de doter les professionnels des forces de l’ordre des compétences et des outils nécessaires pour enquêter plus efficacement sur les crimes numériques et renforcer les capacités en cybersécurité.
Entre novembre 2025 et mars 2026, près de 40 agents issus de 23 pays africains ont suivi une formation intitulée « Security Operations and Threat Hunting », organisée dans le cadre de l’accord de coopération signé en 2024 entre Kaspersky et AFRIPOL. Au cours de cette formation, « les participants ont acquis des connaissances pratiques sur le fonctionnement des centres d’opérations de sécurité (SOC) ainsi que sur les pratiques modernes de cyberdéfense », informe le document, indiquant que le programme couvrait, notamment les principaux aspects de la détection des menaces et de l’investigation des incidents. A cela s’ajoutent l’identification d’activités malveillantes dans des environnements Windows et Linux, l’analyse des tactiques, techniques et procédures (TTP) des attaquants, ainsi que l’exploitation du renseignement sur les menaces (threat intelligence) pour détecter des menaces avancées.
Dans le cadre de cette formation, une série de sessions de questions-réponses en ligne a également été organisée, offrant aux participants l’opportunité d’échanger directement avec les experts et concepteurs des cours issus des équipes Security Services de Kaspersky. Ces sessions ont permis de clarifier des notions complexes, d’aborder des cas pratiques et d’apporter des éclairages complémentaires, renforçant ainsi l’apprentissage et la compréhension des principaux concepts en cybersécurité.
« La cybercriminalité est aujourd’hui hautement sophistiquée, sans frontières et en constante évolution, ce qui signifie qu’aucune organisation ne peut y faire face seule. C’est pourquoi la coopération et le partage de connaissances entre le secteur privé de la cybersécurité et les forces de l’ordre sont essentiels. Notre collaboration de longue date avec AFRIPOL illustre la pertinence de cette approche. Au fil des années, Kaspersky et AFRIPOL ont œuvré ensemble pour mieux comprendre le paysage des cyber menaces en Afrique et soutenir les efforts internationaux visant à lutter contre la cybercriminalité. En continuant d’investir dans la formation et le renforcement des capacités, nous souhaitons accompagner les professionnels des forces de l’ordre en leur fournissant l’expertise nécessaire pour enquêter efficacement sur les crimes numériques et contribuer à un environnement numérique plus sûr et plus fiable pour tous », déclare Yuliya Shlychkova, Vice-Présidente Public Affairs chez Kaspersky.
Pour Dr Mohammed Benaired, responsable de la division Formation et Renforcement des capacités chez AFRIPOL, « Le renforcement des capacités des forces de l’ordre est essentiel pour répondre efficacement à la complexité croissante de la cybercriminalité sur le continent africain. Des initiatives telles que ce programme de formation jouent un rôle clé en dotant les agents des compétences pratiques nécessaires pour enquêter sur des incidents cyber, analyser des preuves numériques et répondre aux menaces émergentes ». Et d’ajouter : « La coopération avec des partenaires du secteur privé de la cybersécurité, tels que Kaspersky, permet également aux forces de l’ordre de rester informées des dernières tendances en matière de menaces et des méthodes d’investigation. Nous attachons une grande importance à cette collaboration, ainsi qu’aux opportunités qu’elle offre pour renforcer les capacités de réponse à la cybercriminalité des pays membres d’AFRIPOL ».
En 2024, afin de renforcer les efforts mondiaux de lutte contre la cybercriminalité, Kaspersky et AFRIPOL ont signé un accord de coopération visant à prévenir et combattre les infractions cyber. D’une durée de cinq ans, cet accord formalise et facilite la collaboration entre l’entreprise et l’organisation, notamment en matière de partage de renseignements sur les menaces liées aux activités cybercriminelles les plus récentes, ainsi que d’appui et de transfert de savoir-faire en analyse de la sécurité de l’information.
Le programme Kaspersky Expert Training est utilisé par de nombreuses organisations et institutions académiques afin de renforcer leurs compétences dans la lutte contre la cybercriminalité. Depuis son lancement, ce programme de formation en ligne a permis de former plus de 3 000 spécialistes issus de 50 pays à travers le monde. À travers 12 modules de formation, les experts de Kaspersky partagent leur expertise sur des sujets avancés tels que le reverse engineering, la chasse aux menaces (threat hunting), la réponse aux incidents, entre autres - avec des parcours adaptés au niveau d’expérience des participants. Pour en savoir plus : https://xtraining.kaspersky.com/
Abidjan, le samedi 28 mars 2026(LDA)-Peter Dimitrov Mirchev est comparu aujourd'hui devant un tribunal fédéral après son extradition d'Espagne, pour être accusé de complot en vue de distribuer de la cocaïne et de complot en vue de posséder des armes à feu, y compris des mitrailleuses et des dispositifs destructeurs, dans le cadre d'un crime de trafic de drogue. Le Kenyan Elisha Odhiambo Asumo a été extradé du Maroc vers les États-Unis, le 11 mars et est apparu devant un tribunal fédéral américain le 12 mars.
Comme l'a allégué l'acte d'accusation, depuis au moins septembre 2022, Mirchev, Asumo, le citoyen tanzanien Subiro Osmund Mwapinga et le citoyen ougandais Michael Katungi Mpweire ont conspiré pour fournir illégalement des armes de qualité militaire aux cartels de la drogue mexicains, et en particulier au Cartel de Jalisco Nueva Generaciôn (CJNG), l'une des organisations criminelles transnationales les plus violentes et prolifiques du Mexique.
L'armement comprenait des mitrailleuses, des lance-roquettes, des grenades, des équipements de vision nocturne, des fusils de sniper, des mines antipersonnel et des armes antiaériennes. Les défendeurs auraient estimé que la CJNG avait l'intention d'utiliser ces armes pour faciliter le trafic illégal de grandes cargaisons de cocaïne vers les États-Unis. Le 20 février 2025, le CJNG a été désigné comme une organisation terroriste étrangère en vertu de la loiet en tant que terroriste mondial spécialement désigné en vertu du décret exécutif 13224, La vente d'armes à des organisations criminelles transnationales comme la Garde nationale est interdite dans pratiquement tous les pays.
Lors d'une série de réunions avec des personnes prétendant représenter le CJNG, Mirchev aurait accepté d'organiser, de coordonner et de participer à des transactions illégales d'armes tout en évitant d'être détecté par les forces de l'ordre internationales et américaines. Mirchev aurait recruté Asumo pour obtenir de manière corrompue un certificat d'utilisateur final (EUC) d'un pays qui revendiquerait faussement un autre utilisateur final pour ces armes. Asumo et Mwapinga auraient obtenu un EUC de la République unie de Tanzanie autorisant l'importation d'AK-47. En tant qu'expédition d'essai, Mirchev et d'autres ont ensuite exporté 50 fusils d'assaut automatiques AK-47 ainsi que des chargeurs et munitions associés depuis la Bulgarie, en utilisant l'EUC fourni par Asumo et Mwapinga, dans l'intention que les armes soient effectivement reçues par la CJNG.
Les prévenus auraient continué à conspirer pour fournir encore plus d'armement aux cartels de la drogue, pouvant potentiellement inclure des missiles sol-air, des drones antiaériens et le système d'armes antiaériennes ZU-23. Mirchev aurait créé une liste d'armement pour la CJNG totalisant environ 53,7 millions d'euros (environ 58 millions de dollars américains). Asumo et Mwapinga auraient accepté de fournir à nouveau des documents de contrôle des armements destinés à masquer le fait que ces armes étaient destinées à la CJNG.
Selon les dossiers judiciaires, Mirchev avait été auparavant impliqué dans la fourniture d'armes à Viktor Bout, qui a été reconnu coupable lors du procès pour complot visant à tuer des ressortissants américains, complot pour tuer des officiers et employés américains, complot pour acquérir et exporter des missiles antiaériens ; et complot pour fournir un soutien matériel à une organisation terroriste étrangère désignée dans l'affaire 1:08-cr-365 devant le tribunal de district des États-Unis pour le district sud de
New York.
Mirchev a été arrêté par les autorités espagnoles à Madrid le 8 avril. Asumo a été arrêté par les autorités marocaines à Casablanca le 8 avril. Mwapinga a été arrêté par les autorités ghanéennes à Accra le 8 avril et extradé vers les États-Unis le 25 juillet.
Mpweire reste en fuite. S'il est reconnu coupable, chaque prévenu risque un minimum obligatoire de 10 ans et jusqu'à la prison à vie. Les peines réelles pour les crimes fédéraux sont généralement inférieures aux peines maximales. Un juge fédéral de district déterminera toute peine après avoir pris en compte les Lignes directrices américaines sur la détermination des peines et d'autres facteurs statutaires.
Cette affaire a été enquêtée par la Division des opérations spéciales - Unité d'enquêtes bilatérales de la Drug Enforcement Administration (DEA). Le Bureau des affaires internationales du ministère de la Justice a apporté une aide précieuse pour obtenir les extraditions de Mirchev, Mwapinga et Asumo, en coopération avec l'attaché de la DEA auprès de l'ambassade des États-Unis à Accra et des partenaires clés, dont le bureau du procureur général et le ministère de la Justice du Ghana, le service de police ghanéen, la Commission de contrôle des stupéfiants du Ghana, le ministère de la Justice d'Espagne, la Guardia Civil espagnole et le gouvernement marocain, y compris la Direction générale de la Sûreté Nationale (DGSN) et la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST).
Les procureurs adjoints Anthony T. Aminoff et Edgardo J. Rodriguez poursuivent l'affaire. Cette affaire fait partie de l'Opération Take Back America, une initiative nationale qui mobilise toutes les ressources du Département de la Justice pour repousser l'invasion de l'immigration illégale, réaliser l'élimination totale des cartels et des organisations criminelles transnationales, et protéger nos communautés contre les auteurs de crimes violents.
Abidjan, le samedi 28 mars 2026(LDA)-Un jury du Bureau du procureur des États-Unis, district Est de Virginie, Alexandria, a condamné un double ressortissant libano-syrien pour complot narco-terroriste et complot en vue de fournir un soutien matériel à une organisation terroriste étrangère désignée après un procès de cinq jours, le lundi 23 mars dernier, informe un communiqué transmis à la rédaction.
Selon les dossiers judiciaires et les preuves présentées au procès, Antoine Kassis, 59 ans, est un trafiquant de drogue basé au Liban qui a utilisé son accès de haut niveau au gouvernement syrien sous le régime Assad pour faire trafiquer de la cocaïne et des armes. Kassis blanchissait les bénéfices de son trafic de drogue via l'organisation d'un complice colombien. Même après la chute du régime Assad, il avait accès à des armes précédemment fournies au régime Assad par des gouvernements étrangers, dont la Russie et l'Iran.
Depuis avril 2024, Kassis et ses complices, basés en Colombie et au Mexique, ont convenu de fournir des armes de qualité militaire détournées du régime Assad en Syrie à l'Armée nationale de libération (ELN), en échange de centaines de kilogrammes de cocaïne. L'ELN est un groupe terroriste basé en Colombie dédié au renversement violent du gouvernement démocratiquement élu de Colombie. Le secrétaire d'État américain a désigné l'ELN comme une organisation terroriste mondiale spécialement désignée.
Kassis a déclaré qu'il était le cousin de l'ancien président syrien Beshar Al-Assad, et qu'il travaillait directement avec le général Maher Al-Assad, le frère de l'ancien président syrien, ainsi qu'avec d'autres hauts responsables militaires syriens sur l'accord. Kassis aurait payé au gouvernement 10 000 dollars par kilogramme de cocaïne importée via le port de Lattaquié. D'autres preuves au procès ont soutenu que le régime Assad a augmenté les recettes en imposant une taxe de contrôle sur les substances illicites traversant son territoire, ainsi que par la fabrication et la distribution de Captagon, une substance contrôlée de l'annexe I.
Le condamné a voyagé du Liban au Kenya pour rencontrer un inspecteur des armes de l'ELN, puis a signé un contrat pour importer un conteneur maritime rempli de fruits de Colombie vers le port de Lattaquié, en Syrie, dans l'intention que le conteneur contienne 500 kilogrammes de cocaïne. Kassis avait l'intention de superviser la distribution de la cocaïne au Moyen-Orient tandis que ses complices blanchiraient les recettes en son nom. Les preuves au procès ont démontré que ses complices ont déplacé près de 100 000 000 $ en moins de 18 mois, et l'ont fait pour des organisations telles que le cartel de Sinaloa, le Hamas et d'autres.
Kassis risque un minimum obligatoire de 20 ans et jusqu'à la prison à vie lorsqu'il sera condamné le 2 juillet. Un juge fédéral de district déterminera toute peine après avoir pris en compte les Lignes directrices américaines sur la détermination des peines et d'autres facteurs statutaires.
Les procureurs adjoints Anthony T. Aminoff et Kristin S. Starr poursuivent l'affaire
L'Unité des enquêtes bilatérales de la Division des opérations spéciales de la DEA (DEA) a enquêté sur l'affaire avec l'aide du bureau national de Bogota ; Bureau résident de Carthagène ; Bureau national d'Accra ; Bureau du pays de Rabat ; Bureau national deNairobi ; Bureau du pays d'Amman ; Bureau national d'Istanbul ; Bureau rural de Panama City ; Bureau rural de Mexico ; et le bureau du pays de Madrid.
Le Bureau des affaires internationales du ministère de la Justice a collaboré avec les autorités kenyanes pour obtenir l'arrestation et l'extradition de Kassis du Kenya en mai 2025. Les Customs and Border Protection des États-Unis, le Cuerpo Técnico de Investigation de Colombie, la Commission de contrôle des stupéfiants du Ghana et le Service de police du Ghana, la Direction générale de la sécurité nationale du Maroc et la Direction des enquêtes criminelles du Kenya ont également apporté une aide significative.
Cette affaire fait partie de l'Opération Take Back America, une initiative nationale qui mobilise toutes les ressources du Département de la Justice pour repousser l'invasion de l'immigration illégale, réaliser l'élimination totale des cartels et des organisations criminelles transnationales, et protéger nos communautés contre les auteurs de crimes violents.
Abidjan, le samedi 28 mars 2026((LDA)- La République du Costa Rica a considéré, vendredi, que l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc constitue "la base la plus appropriée, sérieuse, crédible et réaliste pour parvenir à une solution politique", affirmant qu’une "autonomie sous souveraineté marocaine pourrait être la solution la plus réalisable pour le règlement" du différend régional autour du Sahara marocain.
Cette position a été consignée dans la Déclaration conjointe, signée à Rabat, à l’issue des entretiens entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le ministre des Relations extérieures et du Culte de la République du Costa Rica, Arnoldo André Tinoco, en visite de travail dans le Royaume.
Le Costa Rica a souligné, à cet égard, son intention "d’agir sur la base de cette position, aux niveaux politique, diplomatique, économique et consulaire".
En outre, la République du Costa Rica, qui s’est félicitée de l’adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, a souligné qu’elle "reconnaît l’importance que le Royaume du Maroc accorde à la question du Sahara", indiquant suivre "de près la dynamique positive actuelle sur ce dossier sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI".
Dans cette même Déclaration conjointe, les deux ministres ont réitéré leur appui à l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara, ainsi qu’aux efforts qu’il déploie en vue de faire avancer le processus politique vers une issue définitive à ce différend régional.
Abidjan, le vendredi 27 mars 2026(LDA)-La République Tchèque a considéré, jeudi, "qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine constitue la solution la plus réalisable" au différend autour du Sahara, ajoutant qu’elle entend agir en conséquence.
Cette position a été exprimée dans la Déclaration conjointe signée à Rabat, à l’issue de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères tchèque, Petr Macinka, en visite pour la première fois au Royaume.
La Déclaration conjointe précise que l’ambassadeur de la République Tchèque au Maroc se rendra dans la région du Sahara afin de préparer des visites d’entrepreneurs tchèques et de soutenir des initiatives économiques conjointes.
Elle souligne, par ailleurs, que l’ambassade de la République Tchèque à Rabat va étendre désormais sa couverture consulaire au Sahara, à l’instar du reste du territoire du Royaume, agissant ainsi en conséquence avec la position de la République Tchèque sur la question du Sahara marocain aux niveaux diplomatique, économique et consulaire.
Se félicitant de l’adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, la République Tchèque "considère la proposition d’autonomie du Maroc de 2007 comme la base la plus appropriée, sérieuse, crédible et réaliste pour parvenir à une solution politique juste, durable, mutuellement acceptable et définitive", poursuit la Déclaration conjointe.
Les deux ministres ont, en outre, réaffirmé leur soutien à l'Envoyé Personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara, ainsi qu'à ses efforts pour faire progresser le processus politique en vue de parvenir à une solution politique définitive à ce différend régional.