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Abidjan, le mardi 14 avril 2026(LDA)-Le Premier ministre Li Qiang a déclaré lundi que la Chine était prête à jouer davantage un rôle constructif et à contribuer à la restauration de la paix et de la tranquilité dans la région du Golfe.
M. Li a fait ces remarques lors de son entretien à Beijing avec Cheikh Khaled ben Mohammed ben Zayed Al Nahyane, prince héritier d'Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis. Il a souligné que depuis le début du conflit en Iran, la Chine était en communication étroite avec les parties concernées et s'engageait activement à promouvoir la paix et à mettre fin à la guerre.

M. Li a exprimé l'espoir de voir les Emirats arabes unis continuer de prendre des mesures efficaces pour garantir la sécurité des citoyens, des institutions et des projets chinois dans le pays.
Abidjan, le mardi 14 avril 2026(LDA)-Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’Assiste, le Royaume du Maroc s’apprête à vivre un événement culturel d’exception, associant le lancement officiel du programme de « Rabat Capitale mondiale du livre 2026 » (à partir du 24 avril 2026) à la tenue de la 31ᵉ édition du Salon international de l’Édition et du Livre (SIEL), du 1ᵉʳ au 10 mai 2026, informe un communiqué de presse transmis à la rédaction, ce mardi.
La capitale marocaine confirme ainsi son statut de carrefour culturel, et de pôle mondial de la culture et de l’industrie du savoir.
La désignation de Rabat comme Capitale mondiale du livre dans le cadre de l’initiative de l’UNESCO vient couronner l’histoire millénaire de la ville, son engagement durable en faveur de la culture et de l’éducation, ainsi que le dynamisme de son secteur du livre. Avec plus de 54 maisons d’édition et un nombre croissant de librairies, Rabat représente aujourd’hui un moteur essentiel de la démocratisation du savoir.
Le SIEL, événement phare organisé par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, est l’un des salons du livre les plus importants du continent africain. Il constitue une étape majeure de cette grande célébration annuelle.
En collaboration avec ses partenaires nationaux et les instances de l’UNESCO, le ministère supervise la mise en œuvre d’un programme annuel riche, comprenant 342 activités articulées autour de 12 axes. Ces initiatives visent à faire sortir le livre de son cadre traditionnel, en allant à la rencontre des citoyens dans les hôpitaux, les centres de réforme, les orphelinats, les places publiques et les transports.
Au cœur de cette dynamique, la 31ᵉ édition du SIEL présentera une offre culturelle d’ampleur, avec la participation de 890 exposants (320 directs et 570 indirects) issus de 60 pays, et plus de 130 000 titres. La France est cette année invité d’honneur. Cette édition rendra également hommage à l’explorateur marocain du XIVᵉ siècle Ibn Battuta, plaçant la littérature de voyage au centre des débats.
Le salon propose un programme culturel foisonnant, comptant plus de 204 événements et la participation de 720 penseurs et créateurs, qui aborderont les enjeux contemporains de la lecture ainsi que les innovations des industries culturelles et créatives.
Capitales mondiales du livre
Les villes désignées comme Capitale mondiale du livre par la Direction générale de l'UNESCO sur proposition d’un comité consultatif s'engagent à promouvoir le livre et la lecture pour tous les âges et tous les groupes, à l'intérieur et au-delà des frontières nationales, et à organiser un programme d'activités pour l'année.
Vingt-sixième ville à porter ce titre depuis 2001, Rabat succède à Madrid (2001), Alexandrie (2002), New Delhi (2003), Anvers (2004), Montréal (2005), Turin (2006), Bogota (2007), Amsterdam (2008), Beyrouth (2009), Ljubljana (2010), Buenos Aires (2011), Erevan (2012), Bangkok (2013), Port Harcourt (2014), Incheon (2015), Wroclaw (2016), Conakry (2017), Athènes (2018), Sharjah, (2019), Kuala Lumpur (2020), Tbilissi (2021), Guadalajara (2022), Accra (2023), Strasbourg (2024) et Rio de Janeiro (2025).
Le Comité consultatif de la Capitale mondiale du livre de l'UNESCO est composé de représentants de la Fédération européenne et internationale des libraires (EIBF), du Forum international des auteurs (IAF), de la Fédération internationale des associations de bibliothécaires et des bibliothèques (IFLA), de l'Association internationale des éditeurs (UIE) et de l'UNESCO.
Abidjan, le mardi 14 avril 2026( LDA)-Le candidat de la majorité présidentielle Romuald Wadagni sort vainqueur avec 94% des voix de la présidentielle béninoise du dimanche 12 avril 2026, selon les résultats provisoires de la Commission électorale nationale autonome (Céna), publiés dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 avril 2026.
La présidentielle au Bénin s'est déroulée avec deux candidats. Romuald Wadagni, candidat soutenu par le président sortant Patrice Talon et l'opposant Paul Hounkpe, qui dans la matinée du lundi 13 avril a reconnu sa défaite dans un communiqué, tout en félicitant son adversaire.
Romuald Wadagni, 49 ans, était ministre d'État chargé de l'Économie et des Finances du Bénin. Il occupait ce poste depuis le 7 avril 2016( gouvernement Talon I), en remplacement de Komi Koutché. Il a été maintenu à ce poste au sein du gouvernement Talon II en 2021.
Il succède à la présidence béninoise Patrice Talon, après deux mandats successifs de celui-ci (2016 -2026).
Abidjan, le lundi 13 avril 2026(LDA)-Au Bénin, le duo Romuald Wadagni-Talata serait en tête des tendances de la présidentielle du dimanche 12 avril 2026.
Le lundi 13 avril 2026, l’opposant Paul Hounkpe a publié un communiqué dans lequel il reconnaît ces premières tendances issues des dépouillements, favorables à son adversaire.

« En homme d’État attaché aux principes républicains, au respect du suffrage populaire et à la stabilité de notre pays, je prends acte, avec responsabilité, de cette dynamique telle qu’elle se dégage des premières observations », a écrit M. Hounkpe, sans manquer d’adresser à Romuald Wadagni ses « félicitations républicaines ».
La proclamation des résultats par la commission électorale est attendue d'ici mardi.

Abidjan, le dimanche 12 avril 2026(LDA)-La région de Laâyoune-Sakia El Hamra(ville du Sahara marocain) accueille la cinquième étape de la Caravane régionale du commerce extérieur, organisée par PORTNET S.A., le Guichet Unique National du Commerce Extérieur, en partenariat avec la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de Laâyoune-Sakia El Hamra et l’Agence Nationale des Ports, dans un contexte marqué par la montée en puissance des provinces du Sud en tant que hub économique stratégique, le mercredi 15 avril 2026, selon une note d’information transmise à la rédaction.
L’événement se tient à la Délégation du Ministère de la Culture-Place Oum Saad, au cœur de la ville de Laâyoune, réunissant un large éventail d’acteurs économiques et institutionnels.
Cette initiative s’inscrit dans un contexte de développement accéléré des provinces du Sud du Royaume, conformément aux Hautes Orientations Royales visant à faire de ces régions un pôle économique intégré et une plateforme stratégique ouverte sur l’Afrique. Grâce à sa position géographique, Laâyoune s’impose progressivement comme un point de connexion clé entre le nord du Royaume, son Sud et les marchés africains.
La région bénéficie en effet de plusieurs projets structurants, notamment l’axe routier Tiznit-Dakhla, les liaisons avec les îles Canaries, ainsi que le développement de la zone industrielle et logistique d’El Marsa. À cela s’ajoute une forte activité dans le secteur de la pêche, représentant près de 30 % de la production nationale.
Lors de cette étape, l’accent a été mis sur le rôle de la digitalisation dans le développement du commerce extérieur. La plateforme PORTNET a été présentée comme un levier central pour simplifier les procédures, améliorer la compétitivité des opérateurs et faciliter l’intégration des entreprises locales dans les chaînes de valeur internationales.
Les discussions ont également porté sur plusieurs enjeux majeurs, dont le développement de l’économie bleue, les opportunités offertes par les énergies renouvelables, ainsi que le potentiel industriel et logistique de la région. Le renforcement des liens avec les îles Canaries a également été évoqué comme un axe stratégique d’ouverture vers les marchés européens.
Cet événement réunit des entreprises d’import-export, des opérateurs du secteur de la pêche, des investisseurs, ainsi que des représentants d’institutions clés telles que les Douanes, le Centre régional d’investissement et l’Agence nationale des ports.
À travers cette caravane, PORTNET entend accompagner la transformation digitale du commerce extérieur marocain, tout en contribuant à renforcer l’attractivité des régions et leur intégration dans les échanges internationaux.
La filiale ivoirienne du groupe MTN Côte d’Ivoire confirme sa position de leader sur le marché des télécommunications avec des résultats exceptionnels enregistrés au titre de l’exercice 2025.
Lors d’une conférence de presse tenue le 9 avril 2026 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, la directrice générale Mitwa Ng’ambi a dévoilé des performances qui traduisent une croissance solide et une transformation technologique accélérée.
Avec un parc de 17 millions d’abonnés, en hausse de 5,7 % sur un an, l’opérateur affiche une dynamique commerciale forte. Cette progression s’accompagne d’une couverture réseau dépassant désormais 92 % de la population ivoirienne, un indicateur clé qui illustre l’extension continue de ses services, aussi bien en zones urbaines que rurales. En 2025, plus de 250 nouvelles localités ont été connectées, marquant une avancée significative dans la réduction de la fracture numérique.
Cette expansion repose sur une stratégie d’infrastructures innovantes et durables. Pour atteindre les zones enclavées, MTN déploie des sites alimentés à l’énergie solaire, tout en expérimentant des solutions satellitaires destinées aux régions les plus isolées. Une approche qui renforce non seulement la couverture, mais aussi la résilience du réseau face aux contraintes énergétiques et géographiques.
Sur le plan technologique, l’année 2025 marque un tournant décisif avec la migration complète du réseau vers la 4G. Cette évolution se traduit par des débits multipliés par trois, une performance validée par des organismes internationaux indépendants. Ce saut technologique positionne MTN comme un acteur clé de la transformation digitale en Côte d’Ivoire, en facilitant l’accès à des services numériques plus rapides et plus fiables.

Pour soutenir cette ambition, l’opérateur a annoncé un plan d’investissement de 200 milliards de FCFA à l’horizon 2028. Ces ressources seront dédiées à la densification du réseau, au renforcement des infrastructures et à l’accompagnement de la digitalisation de l’économie ivoirienne, considérée comme un moteur essentiel de croissance.
Au-delà de la connectivité, MTN Côte d’Ivoire mise sur l’amélioration de l’expérience client. La plateforme « MTN OneWeb » en est une illustration concrète, offrant aux utilisateurs la possibilité de gérer leurs services, de tester la qualité de leur connexion et de signaler les dysfonctionnements en temps réel. Parallèlement, le segment des foyers connaît une progression notable, avec près de 75 000 ménages connectés via les offres fibre et Home Box 4G.
L’innovation se manifeste également dans les services financiers mobiles. L’opérateur a introduit des avancées majeures, notamment l’interopérabilité entre comptes mobiles, banques et institutions de microfinance.
À cela s’ajoute le lancement d’un service de découvert via Mobile Money, une première sur le marché ivoirien, qui vise à faciliter l’accès aux services financiers pour les populations.
À travers ces performances, MTN Côte d’Ivoire consolide une stratégie fondée sur trois piliers : investissement massif, innovation continue et inclusion digitale.
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Abidjan, le samedi 11 avril 2026( LDA)-La Côte d’Ivoire figure parmi les pays d’Afrique ayant réalisé des progrès significatifs dans la lutte contre le VIH, soutient une publication sur la page Facebook du ministère ivoirien de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, le vendredi 10 avril 2026. Selon le ministère, la prévalence nationale connaît une baisse constante, passant de 3,7 % à 1,5 % en 2025, depuis 2010.
Sur la période 2010-2024, soulignent les autorités sanitaires ivoiriennes, le pays a enregistré une réduction de plus de 60 % des nouvelles infections, une performance supérieure à la moyenne observée dans la région Afrique de l’Ouest et du Centre, citant le rapport mondial ONUSIDA 2024.
En réponse à une rumeur sur le taux de prévalence chez les jeunes, le ministère est catégorique : "Dans ce contexte de recul global de l’épidémie, l’annonce d’un taux de positivité de 69,6 % du VIH chez les jeunes apparaît incohérente et non conforme aux données épidémiologiques disponibles. Un tel niveau suggérerait une concentration de cas chez les jeunes dépassant celle de l’ensemble de la population, ce qui est statistiquement improbable".
Les données de modélisation SPECTRUM 2026 confirment cette tendance à faible prévalence chez les jeunes à Abidjan :
* 15-19 ans : 0,57 %
* 20-24 ans : 0,98 %
* 25-29 ans : 1,67 %
"Ces indicateurs traduisent une circulation relativement faible du VIH dans cette tranche d’âge, bien que des vulnérabilités spécifiques subsistent", explique le ministère.
Conscient de ces enjeux, le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle accorde une attention particulière aux adolescents et aux jeunes, notamment aux jeunes filles, en raison de leur vulnérabilité accrue et de leur niveau encore insuffisant de connaissance des moyens de prévention.
Et de préciser que des campagnes de sensibilisation sont régulièrement organisées dans les établissements scolaires (écoles, collèges, lycées) ainsi que lors d’événements culturels et festifs, en vue de renforcer les connaissances, promouvoir les comportements responsables et encourager le dépistage.
"Si l’impact du VIH en Côte d’Ivoire a été significativement réduit grâce aux efforts conjoints du Gouvernement et de ses partenaires, la prévention demeure une priorité stratégique. Elle s’accompagne du renforcement de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH, afin de consolider les acquis et prévenir tout rebond de l’épidémie, a insisté le ministère ivoirien de la Santé.
Abidjan, le samedi 11 avril 2026(LDA)-Le Kenya a exprimé, jeudi, son soutien à l'autonomie sous souveraineté marocaine et affirmé son intention de coopérer avec les États partageant les mêmes vues pour favoriser sa concrétisation.
Cette position a été exprimée à l'occasion des travaux de la première session de la Commission mixte de coopération maroco-kényane, co-présidés, à Nairobi, par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, et le Premier Secrétaire du Cabinet et Secrétaire du Cabinet des Affaires étrangères et de la Diaspora de la République du Kenya, Dr. Musalia Mudavadi.
Dans le Communiqué conjoint adopté à l'issue des travaux de cette Commission mixte, le Kenya s'est "félicité du consensus international croissant et de la dynamique impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur du plan d'autonomie présenté par le Royaume du Maroc", qualifiant l'autonomie comme "la seule solution crédible et réaliste pour résoudre le différend sur le Sahara".
Considérant le plan d'autonomie présenté par le Maroc comme une "approche durable" pour résoudre le différend régional autour du Sahara marocain, le Kenya a déclaré son intention de "coopérer avec les États partageant les mêmes vues pour favoriser sa concrétisation".
Par ailleurs, la République du Kenya a salué l'adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité consacrant "le plan d'autonomie sous souveraineté marocaine comme base pour un règlement juste, durable et mutuellement acceptable du différend".
À cet égard, le Kenya a déclaré qu'il "approuve les efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel pour faciliter et mener des négociations basées sur le plan d'autonomie".
Dans ce Communiqué conjoint, le Royaume du Maroc a "salué le soutien de la République du Kenya au cadre des Nations Unies comme mécanisme exclusif pour parvenir à une solution politique durable" au différend sur la question du Sahara.
Le Maroc a, par ailleurs, exprimé son "appréciation pour la reconnaissance par le Kenya de la coopération continue du Royaume avec le Secrétaire général de l'ONU et son Envoyé personnel pour faire avancer le processus politique" sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.
Abidjan, le samedi 11 avril 2026(LDA)- La République du Mali a annoncé, vendredi, qu’«après analyse approfondie de cet important dossier (du Sahara) qui a un impact sur la paix et la sécurité sous-régionales, retirer sa reconnaissance à la "République Arabe Sahraouie Démocratique"».
Cette position a été exprimée dans une Déclaration du Gouvernement malien prononcée par Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali, à l’issue de sa rencontre avec son homologue marocain. M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, effectuant une visite à Bamako sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.
Dans cette même Déclaration, le Mali «soutient le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme la seule base sérieuse et crédible pour la résolution de ce différend et considère qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution la plus réaliste».
Le Mali exprime, en outre, «son appui aux efforts des Nations Unies et de l’Envoyé personnel du Secrétaire général, ainsi qu’aux résolutions du Conseil de sécurité, notamment la résolution 2797 (2025), adoptée le 31 octobre 2025», poursuit le document. Le ministre malien a, par ailleurs, déclaré que cette décision sera partagée avec les organisations régionales et internationales dont le Mali est membre, ainsi qu’avec le Corps diplomatique accrédité à Bamako.
Abidjan, le mercredi 8 avril 2026(LDA)-Le président chinois Xi Jinping a appelé mercredi à redoubler d'efforts pour approfondir la rectification politique au sein de l'armée afin de préserver la pureté et la gloire des forces armées populaires.
M. Xi, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la Commission militaire centrale (CMC), a tenu ces propos lors d'une allocution prononcée à la cérémonie d'ouverture d'une session de formation destinée aux hauts responsables militaires, qui s'est tenue le même jour à l'Université de la défense nationale à Beijing.
Il a appelé à adopter une nouvelle perspective politique pour célébrer en 2027 le centenaire de la fondation de l'Armée populaire de libération.
Soulignant l'importance des idéaux et des convictions, M. Xi a déclaré que l'adhésion au Parti et à l'armée signifiait avoir une foi inébranlable dans le marxisme et être loyal envers le Parti. Il a appelé les hauts responsables militaires à montrer l'exemple en menant avec sérieux les activités politiques au sein du Parti et en disant la vérité.
Toutes les pensées ou actions motivées par l'intérêt personnel et la corruption sont totalement incompatibles avec la nature et les objectifs du Parti, a souligné M. Xi.
Il a également exhorté les hauts responsables militaires à montrer l'exemple en rétablissant et en perpétuant les belles traditions du Parti et de l'armée, à renoncer à toute arrogance et à rester fidèles à leur identité de militaires révolutionnaires.
M. Xi a souligné que tous devaient être égaux devant les lois et les règlements, qu'il n'y avait pas de cas particuliers dans le respect de ces derniers ni d'exceptions dans leur application.
M. Xi a exprimé sa conviction que l'armée, forte d'une solidarité et d'une unité sans précédent dans ce nouveau contexte historique, écrira un nouveau chapitre dans l'édification d'une armée puissante.
Zhang Shengmin, vice-président de la CMC, a présidé la cérémonie d'ouverture de la session de formation