Abdramane Kamaté a salué l'engagement des médias au nom de la ministre de la Culture et de la Francophonie, avant de souhaiter qu’il ait un nouveau narratif autour du MASA.
« Nous voulons que cette perception du MASA, qui consiste à dire que quand l'événement finit on se donne rendez-vous deux ans plus tard, soit désormais totalement corrigée », a-t-il affirmé.
Selon lui, l'institution continue d'accueillir et d'organiser régulièrement des activités, portées par des équipes mobilisées au quotidien pour la promotion de la culture ivoirienne et africaine.
Au-delà de la gestion de ses événements propres, le MASA franchit une nouvelle étape en s'engageant sur le terrain de la coopération et des projets à long terme. L'institution a ainsi remporté un appel à projets international lancé par l'Agence Française de Développement (AFD) dans le cadre de la Pépinière urbaine de Bouaké, une initiative portée par le ministère de la Culture et de la Francophonie.
Sur les trois ans à venir, le MASA a décidé de s’installer à Bouaké dans la deuxième ville du pays pour accompagner le Centre Culturel Jacques Aka, édifice emblématique en passe de connaître d'importants travaux de réhabilitation. L'objectif : maintenir une offre culturelle riche et ininterrompue pour les résidents de Bouaké durant toute la phase de chantier, évitant ainsi toute rupture dans la programmation artistique locale.
« C'est une mission extrêmement importante qui honore le MASA et nous permet d'avoir un rayonnement hors d'Abidjan. Nous nous inscrivons résolument dans notre volonté de décentraliser nos actions », a souligné Abdramane Kamaté, réaffirmant le rôle de régulateur et d'animateur culturel majeur du MASA sur l'ensemble du territoire ivoirien.
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